Le Lagon Club & Affaires de Yaoundé a été le théâtre, le jeudi 29 octobre 2026, d’une effervescence entrepreneuriale sans précédent. Conçue et pilotée par son promoteur, M. Yannick Tankeu, la « Soirée Réseautage Yaoundé » s’est imposée comme la plateforme incontournable d’impulsion économique de cette fin d’année. L’événement a brillamment réussi le pari d’asseoir à la même table des capitaines d’industrie, des décideurs institutionnels et une mosaïque d’entrepreneurs venus des quatre coins du Cameroun.
Une convergence géographique unique : du Grand Nord au Littoral
Si les précédentes éditions attiraient essentiellement les écosystèmes de Yaoundé et de Douala, le rendez-vous de ce jeudi a marqué un tournant par son ouverture nationale. Des délégations de promoteurs économiques ont fait le déplacement depuis l’Ouest, le Sud, mais aussi des régions septentrionales, illustrant la volonté commune de bâtir un réseau d’affaires interconnecté et résilient.
« Notre objectif est de décloisonner l’entrepreneuriat camerounais », a souligné le promoteur M. Yannick Tankeu lors de son allocution d’ouverture. « Qu’un projet naisse à Garoua, à Bamenda, à Bafoussam ou à Kribi, il doit pouvoir trouver ici, à Yaoundé, les leviers financiers et institutionnels nécessaires à son expansion. »
Quand la finance de premier plan rencontre l’action publique
La force de cette édition réside incontestablement dans le niveau de représentativité des institutions partenaires. Le secteur bancaire a répondu présent à travers deux de ses fleurons majeurs : Afriland First Bank et la CCA (Congolaise de Banque / Crédit Communautaire d’Afrique). Leurs délégations d’experts ont activement pris part aux échanges, offrant des pistes concrètes pour lever les barrières structurelles de l’accès au crédit et pour démystifier les mécanismes d’accompagnement des PME/PMI.
L’alignement avec les priorités nationales a été consolidé par la participation active du Ministère du Commerce et de la Chambre de Commerce (CCIMA), deux piliers institutionnels indispensables pour orienter les investisseurs vers les opportunités de la stratégie nationale de développement. Leur présence a permis de fluidifier le dialogue direct entre l’État et le secteur privé, notamment sur les questions d’allègements, de régulations et de structuration du marché intérieur.
Le secteur privé en première ligne avec SWECOM
Au premier rang des soutiens de cet événement, l’entreprise SWECOM s’est distinguée en tant que partenaire officiel de premier plan. Portée par sa signature de proximité « Always », la structure a réaffirmé son engagement à propulser le tissu économique local. En facilitant logistiquement et stratégiquement cette rencontre, SWECOM démontre qu’elle ne se contente pas d’être un leader sur son marché, mais agit comme un véritable parrain de la croissance des jeunes entreprises camerounaises.
Financements, garanties et débats de fond
Loin d’être un simple espace de mondanités, la soirée s’est articulée autour de sessions de travail rigoureuses. Les ateliers ont abordé de front l’épineuse question des garanties exigées par les banques et les contre-garanties publiques offertes par l’État pour sécuriser les investissements à haut potentiel.
Les entrepreneurs venus des différentes régions ont pu directement soumettre leurs plans d’affaires aux représentants d’Afriland First Bank et de la CCA, amorçant des dossiers de financement qui pourraient, à terme, générer des centaines d’emplois directs à travers le pays.
