Samuel Eto'o et le Pr Narcisse Moelle Ekombi
On pensait que la série était finie mais non, l’épisode « Marc Brys vs FECAFOOT » a encore réservé des rebondissements dignes d’une production Nollywoodienne. La FECAFOOT, par la voix de son président Samuel Eto’o Fils, a publié un communiqué de presse explosif ce 31 juillet 2025 pour clarifier une situation devenue aussi confuse qu’un hors-jeu mal signalé à Limbé.
Rappel des faits pour ceux qui prennent le train en marche :
Le 21 juillet dernier, Marc Brys, sélectionneur des Lions Indomptables, envoie une lettre recommandée pour démissionner de ses fonctions. Deux jours plus tard (comme s’il avait mangé un bon ndolè pour retrouver des forces), il se rétracte. Mais voilà : le Ministère des Sports déclare n’avoir jamais vu ladite lettre et remet en cause son authenticité. FECAFOOT, qui l’a pourtant bien reçue, lève les yeux au ciel et se demande si c’est un poisson d’avril en juillet.
Ce que dit la FECAFOOT (version claire et sans langue de bois)
Oui, Brys a bel et bien démissionné par courrier recommandé.
Oui, la lettre est authentique, tampon et tout.
Non, on ne peut pas balayer ça sous le tapis,
Et ce n’est pas tout. La Fédération soupçonne que tout ce pataquès trouve son origine dans un retard de paiement du salaire de l’entraîneur. Et là, chers lecteurs, tout le monde se regarde en chien de faïence.

Entre contradictions et palabres
La FECAFOOT n’a pas mâché ses mots : « Nous condamnons les tentatives de désinformation et la tendance à fuir les responsabilités. » Ils sont clairs : on veut du professionnalisme, pas des épisodes de “Les Feux de la Tanière”.
Et maintenant, on fait quoi ? Eh bien après ce qu’on peut appeler un bon « mot de père », le Comité d’Urgence de la FECAFOOT a pris acte du désir des deux parties de continuer ensemble. C’est donc reparti entre Brys et la sélection, mais cette fois, avec une loupe sur la confiance et les contrats.
Ce qu’on retient chez all237 :
1. Marc Brys reste, mais attention ! Le public camerounais n’est pas prêt pour une autre saga, surtout si elle finit en prolongations.
2. Une fois encore, la FECAFOOT joue la carte de la transparence — et nous, on dit que c’est bon pour l’image, bon pour le pays.
À ce rythme, les Lions ne rugissent plus, ils soupirent. Mais bon, avec un bon footing de confiance et un échauffement de communication, on peut encore aller loin. En tout cas, le prochain match de l’équipe nationale sera scruté comme un contrôle de douane à l’aéroport de Nsimalen.